VAPEVENT ACTE 3 : Relisons le communiqué ?


Vapevent Acte 3

Après Vapevent l’ACTE UN, détaillant ici-même et chez Vape.li les conditions de création de ce nouveau salon, Vapevent ACTE DEUX, en forme de droit de réponse à ces mêmes informations, Vapevent ACTE 3, avec d’autres sons de cloche.

Relisons donc ensemble du communiqué de Vapevent :

Vapevent est un nouveau salon professionnel dédié à la Vape, créé sous l’impulsion de Rémi Parola et de L&O événements. L&O événements est une agence organisatrice d’événements et de communication créée en 2008, engagée pour la vape depuis 2012 (…)

Sauf erreur de ma part, « l’engagement de L&O dans la vape » se réduisait à l’époque à la création de visuels pour des étiquettes VDLV.
Toujours avec les mêmes sons de cloche, leur premier salon d’ampleur fut le premier VAPEXPO de Bordeaux.
Niveau salon, et d’après leur propre site internet, VAPEXPO & InnovapingDay sont les seuls salons à leur catalogue. Par contre, on peut trouver dans leur curriculum vitae, des prestations réalisées pour des laboratoires pharmaceutiques. Marrant.

(…) Bien plus qu’un prestataire technique, L&O a eu la charge totale de l’organisation des quatre événements, hormis la facturation qui appartenait à la SASU Vapexpo. L’agence L&O a mis ses prestataires et partenaires français, européens et internationaux à la disposition de Vapexpo. Malgré le dernier succès du Vapexpo, salué par son directeur, la SASU Vapexpo a brutalement rompu le lien commercial qui les liait, après 2 ans de collaboration. (…)

Sous-entendu, L&O a été missionné, et donc payé, pour organiser pour le compte d’un client, un salon.
Pour les « partenaires français, européens, internationaux » (et intergalactiques aussi?), je ne sais pas comment un prestataire réalisant à la base des visuels d’étiquettes, peut connaitre la terre entière. Et quand bien-même, il est payé pour ça.
De la même manière, le choix d’un prestataire technique peut être amené à changer si le commanditaire n’est pas satisfait de la prestation. Et cette satisfaction ne passe pas uniquement par un public conquis.
Un événement comme VAPEXPO se construit tout au long de l’année, et pas en cinq jours de montage/exploitation/démontage.

C’est avec beaucoup de surprise, d’interrogations et de déception que L&O a reçu cette nouvelle. Déception pour la société elle-même et son équipe mais également pour la filière de la vape, qui fait confiance depuis les débuts à L&O dans l’organisation de projets de salon de cigarette électronique, pour le compte de la SASU Vapexpo.

Alors, je ne connais pas « la filière de la vape », moi, je n’ai pas cette prétention, je n’ai pas pu faire de référendum, mais je doute que L&O représente, aux yeux des professionnels, le « visage » des salons de la vape française, tant les professionnels pré-cités ont été les premiers à tirer le signal d’alarme devant la création de vapevent, et surtout les méthodes de démarchages de ce salon.

De fait, ce n’est pas cette fameuse « filière de la vape » qui a fait confiance a L&O, mais bien l’entité VAPEXPO.
Et puis, « la filière » ne doit pas tellement être conquise dans l’état, 40 like Facebook sur la page Vapevent en une semaine, des pages d’adolescentes spécialisées maquillage et « nail’art » font mieux.
J’ai toujours eu du mal avec les « représentants auto-proclamés » qui affirment aux nom des autres. Et puis, venant d’une « boite de Comm », ce n’est pas très adroit.

La dernière édition du Vapexpo, saluée à l’international, a été un symbole de réussite de la filière de la vape française, prônant la qualité des produits de la vape et le respect des vapoteurs.

Nous pouvons donc reconnaître que L&O a fait le travail pour lequel il a été payé. Sans déconner.

Forts de leur savoir-faire et de leur expérience dans la vape, Rémi Parola et L&O, libres de créer un autre événement de la vape, ont décidé de défendre l’idée et l’image qu’ils avaient d’un salon professionnel de la vape, afin de continuer ce qu’ils avaient initié depuis deux ans maintenant, dans le respect des autres salons français et internationaux.

Alors, effectivement, ils sont libres de créer ce qu’ils veulent. MAIS SANS:

  • Mettre en péril le travail de leur « ancien » client, citons l’exemple de l’équipe VAPEXPO qui n’a pas accès à ses canaux de communication communautaire (Facebook) et ne peut de fait, démentir un arrêt des salons par exemple, ou simplement communiquer sur ses événements à venir.
  • Utiliser des photos prises par l’un des photographes « officiels VAPEXPO » (et payé par VAPEXPO) sans son accord pour agrémenter son site internet. C’est chouette le droit d’auteur à géométrie variable.
  • Utiliser les bases de données de contacts et de clients, propriété de VAPEXPO, afin de joindre un blogueur (moi par exemple) pour publier un droit de réponse.
    La discussion téléphonique avec Rémi fut absolument cordiale, mais il n’aurait pas pu mettre la mimine sur mon téléphone personnel autrement. Et, n’étant pas en carence affective, il m’en faudra bien plus personnellement pour être absolument conquis par la démarche.

Vapevent site web

  • Faire semblant d’adopter une posture « tombé des nues ».
    Explication? Selon VAPEXPO, la lettre (en AR) envoyée à L&O pour mettre fin à leur partenariat a été envoyé le 14 octobre. De quand date le dépôt de nom de domaine VAPEVENTPARIS.COM ?
    Du 12 octobre. Ahem.

J’ai donc peine à croire à tout ça. J’espère que tout ceci mettra fin aux embrouilles inutiles, nées, c’est une première, d’une élucubrations stériles.

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